BORA BORA IRONMANA 2010 : Liquid Festival
BORA BORA IRONMANA
LIQUID FESTIVAL DU 15 AU 18 DECEMBRE 2010
Iron Mana
Bora Bora Liquid Festival
2010.
RESPECT !!!
C’est le mot qui nous vient à l’esprit après avoir vécu de l’intérieur, cette dixième édition de la « Bora Bora Iron Mana », rebaptisée en 2010 « Bora Bora Liquid Festival »
Stéphane Lambert créateur de cet événement, propose chaque année à ceux qui ont une âme de compétiteur, non pas une simple participation à une compétition de sport nautique, mais à une aventure humaine qui marquera à jamais leur esprit.
« Laissez-le mal vous envahir, ne le combattez pas, mais faites-vous-en un ami ! Il vous emmènera bien plus loin que vous ne pouviez l’imaginer, aillez foi en l’équilibre, après la souffrance, vient toujours le plaisir ».
Stéphane Lambert
L’édition 2010 du « Bora Bora Liquid Festival » aura prouvé à tous ceux qui avaient relevé le défi, que propose chaque année Stéphane Lambert, qu’ils pouvaient le faire ! L’organisateur trouve dans le sourire de ces compétiteurs, une fois la ligne d’arrivée franchie, sa récompense, pour lui ils sont tous vainqueurs, pour lui ils sont tous des Iron Men !
Quatre jours intenses, qui ont débuté par l’accueil de la pirogue a voile barrer par Kavika Knigt et Laurent Grimaud partis de Tahiti ils ont rejoint l’ile de Huahine, puis après une brève escale, ils ont repris la mer pour atteindre l’ile de Bora Bora. Leurs périples auras duré 20 heures, couronnée par une arrivée magique sur la plage de Matira, un ancrage culturel très important aux yeux des organisateurs, qui a permis de faire découvrir ce fleuron de la navigation polynésienne a la jeunesse de l’ile.
L’échange entre générations, un moment fort choisi par l’organisation pour ouvrir le festival. Chaque année les stars du kayak et du va’a polynésien présent sur l’événement échange et prennent plaisir avec la jeunesse de l’ile, rejoint cette année par des professionnelles de la nage en haute mer, une discipline peut connus en Polynésie, mais qui auras désormais sa place au sein du « Bora Liquid Festival ».
Foncièrement tournée vers l’océan, par culture, cette jeunesse de Bora Bora ne raterait pour rien au monde cette journée devenue pour eux, un rendez-vous annuel incontournable.
Lewis Laughlin, Manutea Owen, Tamarii Kamehameha, Florian Teaurai, Matai Danielson, Laurent Grimaud, Thierry Tching et Nestor Mai, n'ont pas été avares de conseils technique dans leurs disciplines respectives qui sont le Kayak, Va’a et paddle board.
Pour la nage longue distance qui fait son entrée cette année dans le festival, c’est un plateau de stars qui a répondu à l’appel de Stéphane Lambert : Alex Kostich (USA ) membre du Team olympique dans les années 90, Scott Unsworth (NZ) créateur de la marque « Orca » qui habille bons nombres de nageurs à travers le monde qui est de plus un triathlète reconnu sur le circuit pro de cette discipline et Andrew murdock (Au) qui est lui aussi un professionnel de la nage longue distance en mer. Ils ont méthodiquement expliqué les spécificités de leurs sports, qui comme les sports de rames demande beaucoup d’abnégation et de technique. L’auditoire très jeune qui pour certains découvrait ce sport, n’a pas perdu une miette des conseils avisés de ces grands professionnels. L’échange entre tous ces grands champions et cette jeunesse est un moment fort du festival, une rencontre que le créateur a voulu dès la première édition et représente bien l’esprit de ce «Bora Liquid Festival »
Rencontre, échange, dépassement de soi et plaisir.
Le but a été une nouvelle fois atteint !!
Deuxième jour.
Bora Bora Orca Swim
5 km
Pour cette dixième édition, Stéphane Lambert a intégré une nouvelle discipline à son festival liquid, la nage longue distance en mer. La marque « Orca » qui propose aux nageurs du monde entier des vêtements techniques pour la pratique de ce sport que se soit pour le plaisir ou pour le haut niveau, a rejoint le comité d’organisation, un plus pour le festival, qui uni deux mondes sportifs aux valeurs identiques.
La distance de ce premier marathon de nage 5 km, le décor proposé à ces grands champions est idyllique, mais ils comprendront très vite que idyllique ne rime pas toujours avec plaisir. Ils étaient une quinzaine à avoir relevé le défi de ce premier « Bora Orca swim 2010 » un parcours très technique, où courant contraire domine, une marque de fabrique du festival liquid !!
C’est évidement les pros de la discipline qui ont dominé ce marathon, avec un Alex Kostich (USA) impressionnant qui dès le départ a imposé son talent. Scott Unsworth (NZ) et Andrew Murdock (AU) n’ont rien pu faire contre autant de maitrise technique et de puissance. Cet ex-nageur de l’équipe olympique américaine de nage longue distance a dominé l’épreuve de bout en bout. Il coupe la ligne d’arrivée en 1H04’, un chrono qui sera très difficile à battre lors des futures éditions du «Bora Liquid Festival».
Avant de clôturer cette journée de compétition, les organisateurs ont proposé leur spectaculaire shot Down très attendu par le public qui se régale de ces joutes de vitesse à un contre un, sur une distance de 25 mètres et qui produisent un spectacle titanesque.
Il ne doit en rester qu’un !
Kayak, Padlle board et Va’a étaient au programme. Chaque rameur a participé avec plaisir à cette récréation positive. Tous ont donné aux caméramans et aux photographes, très nombreux sur l’événement, des images de rêves. À découvrir dans les deux galeries photo de Tim Mckenna et de Wim Prod, une visite incontournable, qui vous fera mieux comprendre le plaisir intense qu'offre aux rameurs ce shot down .
Après la remise des prix, tout s’est achevé en musique. Normal me direz-vous, nous sommes en Polynésie. La découverte de ce sport et de ces grands champions restera un moment fort de l’édition 2010.
Troisième jour.
Va’a féminin
40 km
Le sport féminin fait parti du festival depuis sa création. Elles aussi ont droit à leur marathon. C’est la seule course au monde qui propose une telle distance à ces compétitrices.
40 km : elles n’étaient pas nombreuses à avoir relevé le défi. Sans doute dû à un problème de calendrier ou d’obligation familial à l’approche des fêtes de fin d’année, ce qui a certainement empêché certaines rameuses de se déplacer.
Evangélique Tehiva avait elle choisi de finir sa saison à Bora-Bora. Pour cette grande championne qui a gagné toutes les grandes courses du circuit international et remporté plusieurs titres de championne du monde, être là a son importance. Elle sait par expérience que dans ce genre de défi, son principal adversaire reste soit-même. Elle est là pour ça, se tester, savoir si elle capable de dépasser ses limites.
Cette championne ne fait jamais rien au hasard. Elle s’est préparée méthodiquement avec son coach qui est son papa, pour finir ce parcours et si possible le gagner.
Elles étaient toutes dans cet esprit sur la ligne de départ, toutes se disant "si je peux finir, je peux gagner". La journée s’annonçait riche en émotions.
Evangélique a tout de suite pris les commandes de l’épreuve, preuve d’un moral d’acier.
C’est deux rameuses expérimentées du circuit polynésien de la discipline qui vont lui emboiter le pas. La première à tenir le rythme d’Evangélique nous vient de Huahine : Marakai Mereani, rameuse confirmée que la longue distance n'a pas l’air de déstabiliser. Elle attaque pour ne pas se faire distancer.
C’est totalement différent chez Healani Vairaaroa du Team Va’a Factory qui elle, par expérience, rame à son rythme pour ne pas se faire distancer, mais pense déjà à s’économiser. Les stratégies de chacune voient jour.
La jeune cadette de Huahine qui avait fait une entrée fracassante sur le circuit pro lors du te Aito 2010 Maono Tenaturanui, découvre cette compétition. Elle reste au contact mais ne cherche pas à revenir. Elle gère son coup de rame, très concentrée, son but étant de finir, elle s'y emploi sérieusement.
La question que toute la caravane se pose à ce moment de la course : Evangélique va-t-elle pouvoir tenir ce rythme élevé jusqu’au bout ?
La réponse est oui. Elle a écrasé ces 40 km par son talent et sa technique, mais aussi grâce à son moral d’acier, qu'elle était venu tester. C’est aujourd’hui confirmé, Evangélique Tehiva est une Iron Women au mental de fer. Sa prestation fut exceptionnelle. Elle s'est même permi de sourire et d’avoir un mot gentil lors des ravitaillements, aux bénévoles très charmantes qui avaient en charge de réhydrater les rameuses.
Elle était venu chercher le dépassement de soi, elle l'a trouvé avec classe. Chapeau bas championne !!
Quant à ses deux consoeurs Marakai Mereani et Healani Vairaaroa, ont-elles aussi su vaincre la souffrance.
Dépasser ses limites, avec moins de vitesse et de puissance qu’Evangélique, mais avec autant de classe.
Jamais elles n'ont abdiqué, elles aussi ont démontré qu’elles avaient un mental de fer. Elles finissent cette édition 2010 avec le sourire, celui de la victoire, qu’elles ont gagnée sur elle-même, qui rappelons le est la philosophie de ce festival.
Comme le veut la tradition, elles ont toutes les trois accueillies chaque participante, pour les féliciter et communier ensemble cette joie de l’avoir fait !! Bravo les filles, ce fut magique !!
Kayak homme
50 km
La longue distance est la spécialité des kayakistes polynésiens, ce n’était pas une surprise de retrouver sur ce « Bora Liquid Festival » tout les ténors de la discipline.
Pour eux c’est du bonheur !!! Quand il y a du surf !!!!
Mais les parcours que prépare Stéphane Lambert n'ont pas de période surf !!!! Ou très peu.
Leopold Tepa, Bill barff, Florian Teaurai, Teva Mooria, Tetuanui Jonathan pour ne cite qu’eux, n’avaient pas prévu, ce cas de figure.
C’est à fond, que ces marathonien averti ont entamé ces 50 km, un rythme irréel pour un départ de marathon, mais ces compétiteurs, sont aussi de fins tacticiens, ils savent qu’ils peuvent impressionner leurs adversaires ou réussir à se détacher, dans les deux cas si la stratégie passe, la victoire devient alors possible.
Mais ce « Bora Liquid Festival » est différent, le vent de face et les courants contraires vont vite faire comprendre à tous les kayakistes engagés, que la gestion de l’énergie et vital, pour arriver au bout de l’épreuve.
Dès la prise de conscience de ce fait, la course va changer de physionomie.
Teva Mooria et Bill barff sont les premiers à changer de stratégie, ils ralentissent et opte pour un rythme moins soutenu, mais méthodique. Léopold Tepa qui avait lui choisit l’économie depuis le départ, sans jamais décrocher de la tête de course, revient à l'avant poste, s’engage alors un combat d’anthologie entre ces trois virtuoses du surfski.
Plus de quatre heures de duel, sans aucun surf, que du vent de face, un scénario, qu’ils vont maitriser avec brio.
Ce marathon surfski 2010 restera dans nos mémoires, aucun des engagés n’aura lâché le morceau, tous iront au bout de même, pour finir l’épreuve.
Léopold Tepa qui de par son expérience de la course a su attaquer au bon moment, réussit l’impensable, dépasser Teva Mooria et Bill Barff avec qui il était en combat depuis le début de course.
Léopold Tepa l’emporte devant Teva Mooria, Bill barff, ces trois iatos des mers du Sud auront fait le spectacle tout au long de ces 50 km que comptait le parcours.
À l’arrivée aucun des engagés n’était déçu de sa place, tout rayonnait, fière d’avoir sût gérer leurs forces, fières d’avoir terminé, fières d’avoir vaincus la souffrance.
La liesse était visible, la joie de vivre ces émotions ensemble était palpable, tous ont compris que le dépassement de soi était aussi une victoire.
Nul doute que nous retrouvons ces compétiteurs sur la prochaine édition.
Quatrième jour.
Paddle-board.
40 km
Après avoir testé la discipline lors de la dernière édition en 2009, Stéphane Lambert est passé en 2010 à la vitesse supérieure.
Le parcours proposé va s’avérer être encore plus dur que celui des kayakistes de la veille.
Beaucoup de paddle-boardeur vont connaître la signification du mot souffrance !
Nestor Mai, Thierry Tching, Laurent grimaud, Mathieu Fouliard, Vetea David, Tehei Pugibet, Tunui et Pablo étaient bien sur bien présent sur cet événement SUP, comme eux, une vingtaine d’engagés avaient décidé de tester leurs limites.
Les conditions météo, ne vont pas être propice au fun, le surf tant prisé par ces compétiteurs, ne sera jamais de la partie.
40 km de combat face au vent et aux courants contraire, pour certains l’épreuve sera terrible, les nerfs lâcheront par moment, mais à chaque fois ils repartiront de plus belle.
Plus de 5 heures de remonté, la plage de Matira sera pour certains compétiteurs une délivrance.
Nestor Mai devenu en quelque mois, le numéro 1 de la discipline en Polynésie, va assurer son statut en remportant se marathon d’un autre monde, sa puissance, sa résistance et son expérience de la course aurons fait la différence, il devance Tunui qui a lui aussi su gérer et maitriser les difficultés du parcours, il réussit là, une grosse performance puisqu’il devance Tehei très en forme actuellement que beaucoup voyait favoris avant le départ.
Vetea David, Mathieu Fouliard et Thierry Tching termineront ensemble leur périple, exténués, mais heureux d’y être arrivé.
Finir un tel parcours est déjà une grande victoire, ils ont souffert comme jamais, mais on connut l’ivresse de la joie intérieure de l’avoir fait.
Pour nous spectateurs de ce marathon SUP, ce moment restera à jamais dans nos mémoires, nous n’avons qu’un mot à vous dire, respect les gars pour ce que vous avez réalisé, vous pouvez être fière de votre prestation, elle est digne des grands champions que vous êtes.
L’esprit du « Bora Liquid Festival » a brillé de milles feux, grâce à vous ce jour la !
Va’a
57 km
Ce dernier marathon de l’édition 2010, nous promettait un spectacle titanesque, puisque les grandes stars du va’a mondial, avait répondu présent.
Lewis Laughlin, Manutea Owen, Steeve Teihotaata, Clovis Trope, Kamehameha Tamarii, Christopher Moua et bien d’autres stars ne voulaient pour rien au monde rater cette dernière compétition de la saison.
Tous c’étaient préparé pour la circonstance, ont sentait sur la ligne de départ que le rythme serait très relevé. Ces grands champions veulent tous, aujourd’hui inscrire leurs noms au palmarès de l’épreuve, qui a aujourd’hui une renommée mondiale. Gagner ici est la récompense ultime et notre impression allait vite être confirmée.
Un départ explosif va se dérouler devant nos yeux ébahis, c’est parti pour 57 km d’efforts intenses.
Steeve Teihotaata va très vite se porter en tête de course, le Mozart du va’a Polynésien est dans un grand jour, mais la distance peut lui être fatal s’il ne maitrise pas sa force.
Manutea Owen comme à son habitude est à l'avant-poste, il est lui aussi dans un bon jour, il a en plus l’expérience de cette course qu’il a remporté déjà une fois, il talonne Steeve, ce duel entre ces deux talentueux rameurs ira jusqu’au finish.
Le peloton va très vite s’étirer sur plusieurs kilomètres, preuves de la difficulté du parcours.
Kamehameha Tamarii qui s’est préparé avec Stéphane Lambert est lui aussi dans le peloton de tête, Yoan cronsdeat tente lui de s’accrocher, mais il n’arrive pas à recoller le trio de tête, la difficulté du parcours en est sans doute pour quelque chose.
Lewis Laughlin qui a tout prouver dans le va’a et le surfski mondial, a voulut découvrir cette compétition, il est comme à son habitude très technique et combatif, il fait sa course seul face à lui-même, entrainant dans son sillage Christopher Moua qui peine sur ce parcours de costaud.
La course va rester ainsi pendant de longues heures, un groupe à l’avant de trois rameurs survoltés, suivit de Yoann Cronsdeat, qui est lui aussi dans la ligne de mire du groupe Lewis, pour Yoann ce moment de course est terrible, il ne faut rien lâcher, seul c’est très dur, il puisera dans son mental d’acier pour réussir cette performance.
C’est à trois kilomètres de l’arrivée, que Manutea Owen et Steeve Teihotaata, vont nous offrir le plus beau finish de notre vie. Après plus de cinq heures de rame, Manutea remonte sur Steeve, jusqu'à le talonner de quelques centimètres, Steeve repoussera les attaques du prince de Huahine, jusqu’au bout, le Mozart du va’a, nous a prouvé sur ce parcours qu’il est costaud mentalement qu’il est le numéro 1 du va’a pour l’année 2010 en Polynésie, et qui sans doute le restera de longues années, tellement il est talentueux.
Kamehameha Tamarii qui a déjà gagné l’épreuve, essaye désespérément de remonter sur les deux furies en tête de course, il n’y parviendra pas, il monte sur la troisième marche du podium, un résultat que bien des compétiteurs auraient signé des deux mains avant le départ. Pour lui c’est une déception, il s’était préparé pour gagner. Les éléments et le vent en ont décidé autrement, mais de notre avis il n'a rien à ce reprocher, sa course fut parfaite. Manutea et Steeve étaient quand à eux intouchable sur ce « Bora Liquid Festival 2010 »
Steeve laisse éclater sa joie une fois la ligne d’arrivée franchi, pour lui natif de Bora Bora ce moment est magiques il en rêvé il l'a fait, et ça personne ne lui reprendra, dans la même minute Manutea en fini, avec ce parcours démoniaque, lui aussi laisse éclater sa joie, mais dans les bras de son jeune dauphin qui sur cette épreuve a su dépasser le maitre, la communion de ces deux hommes a ému tout le public qui s’était déplacé en masse sur la plage de Matira.
Le président du gouvernement polynésien Mr Gaston Tong Sang avait lui aussi tenu à être la, pour saluer le courage et le talent de ces iato des mers du Sud, il a félicité comme il se doit vainqueurs et anonymes de l’épreuve, lui aussi gardera en mémoire cette édition 2010 qui est à classer dans les grands crus de l’épreuve.
Chaque rameur sera accueilli comme le premier, c’est aussi ça l’esprit de ce festival, respecter les autres, se respecter pour se dépasser, un moment d’unité qui nous a fait oublié à tous les turpitudes du monde moderne.
On ne peut terminer sans mettre en lumière le maitre de cérémonie créateur de ce festival Stéphane Lambert, grâce a son dévouement et a son abnégation de ces dix dernières années, les sports nautiques d’endurance ont désormais leur phare, il se situe sur l’ile de Bora Bora et s’appelle « Bora Liquid Festival »
Merci Mr Lambert pour ce magnifique cadeau qui ont en doute pas traverseras le temps !
Liens :
| Bora Liquid Festival 2010, | site web Kainalu XT | Bora Liquid Festival 2010, signé Tim Mckenna. |
| signé Wim Lippens ( Wim Production ). | Page facebook de Kainalu XT | Page facebook de Tim Mckenna |
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